La sécurité du site commence par ce qu’il ne contient pas
CertiShielder.com est une vitrine volontairement statique. Pas de base de données publique, pas de compte utilisateur, pas d’API exposée sur ce site. Moins de surface, moins de portes à surveiller — c’est un choix d’architecture, pas un slogan.
Un choix de cybersûreté, pas seulement de confort
Un site marketing qui se comporte comme une application connectée empile les risques : sessions, formulaires, plugins, scripts tiers, bases mal patchées. Ici, le site public sert à expliquer, documenter et orienter. Les produits Seal Soft, Seal Web et Gateway ont leurs propres périmètres. La vitrine, elle, reste mince.
Pour un responsable SSI, le message est simple. La confiance numérique dont nous parlons dans le Centre de connaissances commence aussi chez nous, sur le canal public : réduire ce qui peut être attaqué avant d’empiler des contrôles.
Ce que nous mettons en place
Les contrôles suivants sont actifs sur le site public. Ils ne remplacent pas une analyse d’infrastructure complète, mais ils fixent une posture lisible et vérifiable.
- Transport. HTTPS imposé, HSTS avec includeSubDomains et preload. Le navigateur est invité à ne plus retomber en clair.
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Contenu. Content-Security-Policy restrictive, centrée sur
'self'. Pas de scripts CDN tiers pour faire tourner la vitrine. Styles et polices auto-hébergés. - Cadre navigateur. Anti-clickjacking (X-Frame-Options / frame-ancestors), nosniff, Referrer-Policy et Permissions-Policy restrictives, plus une séparation d’origine (COOP / CORP) côté en-têtes.
- Vie privée opérationnelle. Pas de trackers analytics ou marketing sur ce site. CookieSafe™ gère un consentement local, sans envoi à un serveur tiers.
- Surface minimale. Pas d’API, pas de login, pas de base de données sur la vitrine. Les chemins hors publication sont refusés au niveau serveur.
- Relation client. Les échanges avec nos équipes passent par CryptPeer® (Freemindtronic / FullSecure), un canal pair-à-pair chiffré. La vitrine ne centralise ni messagerie, ni tickets, ni données de conversation dans une base publique.
Ce que nous ne prétendons pas
Un site bien durci n’est pas « inviolable ». La posture dépend aussi de l’hébergeur, de la configuration TLS réelle, des comptes d’administration, des sauvegardes et des accès de publication. Nous ne vendons pas une certification de sécurité sur la vitrine, et nous n’employons pas le mot « ultra sécurisé ».
Nommer le périmètre, c’est rester crédible. La vitrine réduit la surface. Elle ne remplace ni un audit d’infrastructure, ni la sécurité des produits Seal Soft, Seal Web ou Gateway, qui s’évaluent sur leurs propres bases.
Ce qu’un expert SSI peut en retenir
La décision structurante est là : statique par conception. Ensuite viennent des contrôles de transport et de contenu cohérents avec cette décision, sans scripts tiers inutiles, sans cookies de mesure. La relation client suit la même logique : elle est assurée hors de la vitrine, via CryptPeer®, plutôt que par un formulaire ou un back-office exposé ici. Enfin, une discipline de publication : séparer ce qui est conçu de ce qui est servi, refuser les chemins non destinés au public.
Moins de surface avant plus de contrôles. C’est la même exigence que nous appliquons quand nous parlons de confiance numérique. Démontrer, limiter, expliquer.
Pour aller plus loin
Lire la philosophie produit, la politique de cookies, ou nous écrire via CryptPeer® si vous évaluez Soft dans un cadre SSI.